Comité de réaction des Jeunes Professionnels de la Filière Cheval

Les participants à la réunion "Jeu et Calendrier"

13 Novembre 2017, 10:43am

Publié par JPFCheval

Voici la liste des participants à la réunion "Jeu et Calendrier" du vendredi 10 novembre à Paris.

 

Associations de parieurs : Alain Kuntzmann (ANT), Sébastien Lambert (FNT)

Zeturf : Emmanuel de Rohan-Chabot

Groupe Carrus : Jérôme Carrus

Le Trot : Pascal Boey, Guillaume Maupas, Isabelle Coltier-Spira, Maurice Dahdi, Christian Bazire, Pierre-Joseph Goetz (également membre Equistratis)

France Galop : Jean-Pierre Colombu, Marcel Chaouat, François Boulard, Pierre Laperdrix, Emmanuel Roussel

PMU : Samuel Loiseau, Michel Oddos, Patrick Fontana, Bertrand Jacob 

JPFC : Thibault Lamare, Eric Frémiot, Pierre-Emmanuel Goetz

FNCH : Alain Lemenahaize

Pôle Image : Laurent Eichinger

Pierre Belloche (représentant Equistratis) invité mais absent suite à un empêchement.

 

Lors des prochaines semaines, des groupes de travail resserrés sur chaque sujet permettront d’intégrer de nouveaux intervenants : parieurs, patrons de point de vente et responsables d’hippodrome en région.

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1ère réunion "Jeu et Calendrier"

12 Novembre 2017, 18:46pm

Publié par JPFCheval

Vendredi s'est tenue la 1ère réunion du groupe de travail "Jeu et Calendrier" au siège de la Fédération Nationale des Courses Hippiques à Paris. Elus et employés des Sociétés Mères Trot et Galop, associations de parieurs, représentants PMU, groupe Carrus, Zeturf, Pôle Image, JPFC, Equistratis se sont réunis. Une première!
Le travail ainsi amorcé devra aboutir à de nouvelles perspectives afin de redynamiser notre secteur d'activités en s'appuyant sur les compétences de chacun.
La réunification des masses, l'optimisation du calendrier et de l'offre, la diffusion des images, l'attractivité des hippodromes et des points de vente ont été les sujets majeurs abordés.
Lors des prochaines semaines, chaque sujet fera l'objet d'un travail d'équipe resserré rassemblant les personnes les plus compétentes. De nouveaux intervenants pourront être sollicités afin d'apporter leurs connaissances et leurs idées.
Charge aux élus ensuite de porter politiquement les conclusions à venir de ce travail et de faire le nécessaire pour leur mise en oeuvre.
Les JPFC.
 

 

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Et demain?

31 Octobre 2017, 07:12am

Publié par JPFCheval

L’annulation d’une réunion classique est le totem de l’échec d’une politique dépassée et d’une stratégie à revoir dans les plus brefs délais. Les divisions internes illustrent aussi le déficit de représentativité. On pourrait penser que l’ensemble touche le fond mais le penser reviendrait également à croire que nous n’irions pas plus bas. La pression est mise partout pour s’adapter aux revenus tirés du PMU, toujours aussi insuffisants pour la filière. La faute à des dirigeants actuels et passés qui ont mené cette stratégie régulièrement décriée mais jamais remise en question.

Alors quoi? 

Une première grève hier pour le Galop, une autre demain peut-être pour le Trot puis la semaine prochaine pour le GTHP et pourquoi pas Equidia dans un mois? 

Soyons tous à la hauteur et qu’une véritable réforme s’engage.

Pour le plan d’économies du Galop, il est évident que l’équité dans l’effort nous semble être une condition sine qua non. Comment comprendre qu’un tel ou un tel ait à porter plus qu’un autre le poids des économies, hélas, devenues inévitables. Les seuls ajustements doivent se faire au nom de la recette pour proposer des courses les plus « rentables » possibles.

Savoir s’il était judicieux ou non de bloquer ne règle rien pour l’avenir et n’aboutit qu’à opposer deux camps, les « pour » et les « contre ». Ce qu’il faut, selon nous, c’est cesser de mettre des pansements sur une plaie infectée.

Soignons en profondeur.

Ces plans d’économies sans restructuration n’empêcheront pas de devoir recommencer dans deux ans. Nous avons essentiellement axé notre action sur la relance car elle est indispensable. Elle a en plus l’avantage d’être rapidement accessible avec les bonnes décisions. Mais que vaudrait-elle sans restructuration? Seule, l’optimisation de l’offre ne suffira pas à l’équilibre sur le long terme. 

Actons dans l’échec le fait que nos modes de fonctionnement ne sont aujourd’hui plus adaptés et agissons en conséquence. Tirer un jour sur le PMU, amputer un autre jour les socio-professionnels d’une partie de leurs ressources ne permettra pas de régler un problème global.

Puisque nous en sommes là, cette baisse des allocations ne peut être acceptable que si elle permet de lancer tous ensemble un vaste projet pour redessiner les contours d’une filière viable. Chaque poste doit être reconsidéré par rapport à sa mission, à ses moyens et à ses résultats. Il faut redistribuer les cartes pour avoir les atouts nécessaires à notre avenir, le tout, en garantissant plus que jamais la qualité du « produit course-jeu ». Toutes les entités de notre filière sont concernées. Des professionnels les plus proches des chevaux à la production des images en passant par le travail sur les hippodromes et la construction du jeu hippique… tous nos emplois sont liés.

Alors, ce que l’on souhaite en interne pour le Galop, nous le demandons pour toute l’Institution des Courses: à partir d’une analyse globale et objective, décider d’un effort commun et équitablement partagé pour sortir de la crise avec une filière plus forte, réformée et relancée. 

L’effort ne peut être consenti qu’au nom de nouvelles perspectives. Notre attractivité en dépend.

Les états généraux de la filière équine déjà évoqués par d’autres et les audits qui vont avec sont le meilleur moyen de mener ce travail de concert avec l’Etat. Traiter le problème de manière globale au plus vite permettrait de ne pas voir se succéder les conflits, entité par entité, plan après plan.

 

 

 

Les JPFC

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On avance !

21 Octobre 2017, 09:39am

Publié par JPFCheval

Le groupe de travail concernant "le jeu hippique et le calendrier" que nous demandions depuis plusieurs mois est en train d'être constitué par Le Trot. Regroupant différents acteurs (joueurs, opérateurs de paris, socio-pros, JPFC, Equistratis, élus, responsables Trot et Galop, Equidia...), il aura pour but de proposer rapidement des pistes de relance du produit courses-jeux.
1ère réunion prévue au début du mois de novembre.
On vous tient au courant.
 

 
 
 

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Tout et son contraire

10 Octobre 2017, 11:56am

Publié par JPFCheval

On a assisté à une grande tournée du président du Trot pour obtenir le soutien de la base sur un plan de pérennisation construit en collaboration avec les administrateurs et les directeurs du Trot. Moins d’un mois après et malgré les choix du Conseil d’administration, une option opposée est présentée de manière unilatérale par Mr De Bellaigue dans Jour De Galop (05/10) avec un article surréaliste. On peut y lire : « Si l’état ne veut plus des courses, on arrête tout ! »  Qu’attendre des prochaines négociations engagées sur de telles bases ?

Incompréhensible.

L’union est primordiale et on doit le respect à ceux dont l’engagement a permis le développement de notre filière. Certes mais cela vaut dans les deux sens. Deux récentes démissions du Conseil d’administration ont résonné comme un signal d’alerte très fort et aujourd’hui les méthodes de gouvernances mises en cause s’aggravent. On laisse démissionner des membres du Conseil, sans remise en question, sourd à leur message et donc sans considération pour leur implication passée. 

Indigne.

Nous partageons deux fondamentaux immuables : que les sociétés mères restent seules propriétaires du PMU et que le stud-book trotteur français soit préservé. Nous sommes allés à la rencontre des différents acteurs que ce soit à France Galop ou avec les administrateurs du Trot. Nous avons de vive voix obtenu la confirmation que chacun préserverait ces fondamentaux. En attendant, on fait circuler l’information inverse et à défaut de réunir par le projet, on le fait autour de peurs faussement créées. 

Improductif.

On constate depuis plusieurs semaines la fracture entre un président et son Conseil d’administration. Il est grand temps de tirer les choses au clair face au désordre actuel. La situation révèle de sérieux problèmes. Toutes ces prises de décisions unilatérales sont une entorse au statut de notre société. Il y est précisé que le président est le porte-parole du conseil d’administration (« il exécute les décisions du Comité et du Conseil d’administration »). De fait ce n’est actuellement pas le cas. Alors, soit le Comité accepte une modification des statuts qui validerait les pleins pouvoirs d’un président, soit le Conseil d’administration garde sa raison d’être et on doit s’en tenir à ses choix. Pour notre part, il est évident que la direction doit toujours reposer sur un travail collectif et il y a un grand danger à s’exposer ainsi aux décisions d’une seule personne quelle qu’elle soit.

On n’obtiendra rien en disant tout et son contraire. Nous demandons donc à ce que soit défendu le plan prévu par tout le conseil d’administration même s’il doit encore être amélioré. Une baisse des allocations ne pourrait être acceptable qu’une fois que tout aura été fait pour améliorer la marge du PMU. Ce n’est actuellement pas le cas et tout n’est pas mis en œuvre, notamment dans la collaboration avec France Galop pourtant prête à coopérer.

On ne résout pas les problèmes avec les modes de pensée qui les ont engendrés (Einstein). 

Alors n’ayons pas peur des remises en question et des conclusions fortes tirées des modèles d’optimisation. Profitons du groupe de travail « jeu et calendrier » récemment acté, qui réunira tous les acteurs pour améliorer notre offre. Défendre un projet d’équilibre en 2019, grâce à notre trésorerie, implique d’aller au bout des réformes et au plus vite. C’est cela que nous soutiendrons.

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Le point de vue de Thibault Lamare, notre porte-parole, ce matin dans le Turf.

23 Septembre 2017, 10:44am

Publié par JPFCheval

 

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Réunion publique LeTrot demain à Cabourg

20 Juillet 2017, 14:39pm

Publié par JPFCheval

Lors de la réunion publique LeTrot organisée ce vendredi après-midi à Cabourg, les JPFC poseront des questions aux membres du Conseil d'Administration sur leur stratégie pour l'avenir des Courses et de la Filière Cheval. Nous attendons d'eux de sérieux éclaircissements sur des sujets majeurs. A suivre sur Facebook Live LeTrot à partir de 16H30.

Notre objectif : réformer afin de relancer les Courses, une nécessité !

#mobilisationfilierecheval

 

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Après avoir tout fait pour changer les choses en interne, le constat est là.

13 Juillet 2017, 07:34am

Publié par JPFCheval

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Premières propositions de réforme !

18 Juin 2017, 16:38pm

Publié par JPFCheval

Depuis le 29 mars, les JPFC ont décidé de mener une démarche visant à proposer des réformes rapides concernant des sujets majeurs pour l’avenir de la filière.

Après de nombreuses discussions avec les différents acteurs des courses (socio-professionnels, parieurs, propriétaires, élus, éleveurs...) voici nos deux premières propositions, symbole du début d’une évolution.

 

1- La commission « Jeu et Calendrier » : 

Regroupant des socio-professionnels, des parieurs, des élus, des représentants PMU et opérateurs « on line » et des personnes compétentes en la matière. 

 

Il est nécessaire de recentrer le pari hippique sur ses fondamentaux.

 

Pour ce faire :

 

- Remettre en avant la culture hippique en proposant une gamme de paris adaptée et attrayante pour les actuels, nouveaux et futurs parieurs. 

- Limiter la gamme de paris dans chaque course dans le but de retrouver des masses suffisamment élevées et ainsi de proposer des rapports plus importants aux parieurs.

- Exclure la notion de hasard dans le pari hippique et remettre en avant le jeu de réflexion.

- Réunifier les masses en accord avec les opérateurs « on line » avec comme objectif le développement des paris internet qui représentent l’avenir.

- Programmer un ping-pong quotidien entre le Trot et le Galop chaque après-midi afin de satisfaire les parieurs des différentes disciplines et exclure les courses étrangères de faible qualité durant cette durée.

- Programmer autant que possible des réunions PMH existantes en France en lieu et place des nombreuses réunions étrangères Premium de très faible niveau qui polluent notre image. Trouver un accord dans ce sens et pour l’intérêt général entre le Trot et le Galop. Envisager par exemple que le Trot court pour le Galop et inversement.

- Programmer des horaires adaptés suivant les attentes des parieurs, des amoureux des courses, des socio-pros, des propriétaires et des Sociétés de Courses.

- Protéger les courses les plus importantes de chaque journée en amont et en aval.

- Programmer les courses les plus rentables au meilleur moment de la journée.

 

2- L’anti-dopage

Présence d'un huissier de Justice à chaque levée d'anonymat et inscription dans les statuts des syndicats d'un dépôt de plainte systématique dans des cas de dopage de catégorie 2, au nom de l'atteinte à l'image des courses. Les sanctions pourront alors dépasser le maximum applicable par les Sociétés Mères.

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Tribune des JPFC.

14 Juin 2017, 15:59pm

Publié par JPFCheval

Ce qui a été fait à Equistratis est inacceptable. Trois présidents ont seuls le pouvoir d’imposer une telle décision proprement scandaleuse. L’un d’eux a impulsé cette décision, en est responsable et doit l’assumer. Deux autres ont eu le tort de ne pas s’y opposer et doivent maintenant rattraper cette erreur.

Mais aujourd’hui, cet état de crise nous met en péril. Ce qui a été obtenu le 29 Mars l’a été grâce à l’union. A l’inverse, nous pouvons tout perdre en nous désunissant ainsi. Nous ne survivrons pas si, à la crise économique s’ajoute une crise politique. 

La priorité est de dégager des équipes fortes et soudées parmi les élus et rien ne doit amener à la guérilla politique. 

Si cela n’est possible, alors, seules les prochaines élections scelleront le changement d’ère. Rien ne sera réglé en renversant pour renverser. D’ici là, la guerre civile n’aidera en rien notre relance.

Les propositions d’Equistratis doivent être considérées et s’il y a désaccord, cela doit se régler dans l’argumentation et non dans la posture. Quels arguments seraient si faibles qu’ils ne supporteraient pas la controverse ?

De même, notre appel à changer d’époque doit être pris en compte. Et parmi les avancées souhaitées, la commission « jeu et calendrier » intégrant les socio-professionnels, les joueurs, le PMU et autres acteurs doit être créée. La stratégie de ce dernier ne peut continuer ainsi à échapper à la culture hippique. 

Quoiqu’il en soit, peu importe d’où viendra la relance et au crédit de qui elle sera portée. D’où qu’elle vienne, on l’espère ! Mais l’état de division actuel ne fera rien émerger de meilleur.

Nous n’avons de compte à rendre à personne mais si la désunion perdure, notre sort nous échappera définitivement.

L’avenir qui se joue aujourd’hui est plus le nôtre que celui de ceux qui nous dirigent et c’est la seule chose pour laquelle notre considération ne faiblira jamais.

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